Bienvenu sur ce site consacré à l'étude de la mythologie, l'archéoastronomie et des langues anciennes.

 

Introduction

 

Archeodoxa aborde l'étude des anciens mythes sous un angle nouveau. Nos ancêtres semblent avoir construit leurs mythes sur des principes astronomiques. Ils y auraient puisé un enseignement morale et spirituel pour éviter, disent-ils, de sombrer dans le chaos. Nos découvertes soutiennent la thèse que le langage des anciens était une sorte de guide pour mémoriser cet enseignement ancestral.

 

À notre avis beaucoup d'historiens avaient négligé cette approche par manque de formation en astronomie. Pour apprécier la pertinence de cette hypothèse nous avons entrepris de produire des vidéos dont les animations permettraient en un clin d’œil de comprendre les mouvements de la voûte céleste. Les animations 3D devaient d'être conformes aux attentes des astronomes tout en ayant une pédagogie innovante et accessible au grand public.

 

Cette animation montre la course du soleil le long de l'écliptique au cours d'une année. Les mythes du monde entier expriment ce phénomène sous forme d'histoires folkloriques.

Les débuts de la mythologie comparée

 

Pour le lecteur avisé l'astro-mythologie n'est pas sans rappeler certaines idées du fondateur de la mythologie comparée, Max Müller. Müller interprétait presque tous les mythes comme étant une description poétique des phénomènes solaires. Plusieurs historiens ont rejeté la thèse solaire de Müller car elle ne décodait qu'une partie de la mythologie. Malheureusement les mythographes n'ont pas cherché à vérifier si les mythes n'exprimaient pas des phénomènes plus complexe que la simple course du soleil.

 

L'abandon de cette piste de recherche est probablement dû à l’a priori selon lequel nos lointains ancêtres étaient trop 'primitifs' pour s'adonner à une astronomie avancée.

Comme nous le verrons les découvertes en archéoastronomie lèvent le préjugé de l'ancêtre primitif. Chaque année, de nouvelles publications académiques

font reculer la date des débuts de l'astronomie à un paléolithique de plus en plus éloigné.

De la mythologie comparée à la linguistique

 

Max Müller avait aussi fait une découverte très importante : les anciens mythes sont à la base du langage et des langues. La philologie de Müller était vraisemblable pour plusieurs de ses contemporains et pourtant cette approche fut négligée par ses successeurs. Depuis 1992, Archeodoxa tente d'aller au-delà de cette impasse et les résultats nous semblent assez encourageants. Nous avons entrepris de diffuser nos résultats par des publications académiques et des articles pour le grand public.

 

Il y a déjà plus d’un siècle, les mythographes réalisaient à quel point les mythes se ressemblaient, et ce à travers le monde entier ! Depuis, plusieurs mythographes ont tenté d'expliquer ces similitudes mais aucune théorie n'a pu satisfaire les historiens. Nous sommes restés bloqués à la « case départ »! Plusieurs historiens ont préféré évoquer le diffusionnisme : Pour eux les mythes se sont diffusés par emprunt d'une culture à une autre au travers des conquêtes ou échanges commerciaux. Mais voilà que l' échos lointain des mythes et de leurs poésies semblent surgir des anciens mots. Si tel fut le cas une question demeure : Comment des familles de langues aussi éloignées entre elles auraient-elles pu engendrer des mythes aussi semblables ? Car il faut savoir que les vocabulaires sont si différents entre les familles de langue et leurs proto-langues. Archeodoxa travail sur une thèse qui pourrait solutionner cette énigme.

De l'astronomie dès la préhistoire

 

Certains historiens peuvent émettre l’hypothèse d'une importante diffusion de certains mythes à travers les peuples. Si tel fut effectivement le cas, il faudrait au moins reconnaître que ces liens étroits existaient dès l'ère glacière, et ce à une échelle planétaire. Le point le plus épineux pour les historiens et les anthropologues est l'idée que notre ancêtre préhistorique ait pu s'adonner à une astronomie avancée. Les archéoastronomes qui étudient les monuments mégalithiques démontrent que l'homme du néolithique savait mesurer la courbure de la terre. De plus cet ancêtre marquait dans son observatoire à quelle latitude de la sphère planétaire il se positionnait. Les archéologues qui résistent encore à une telle perception de notre ancêtre ont souvent une connaissance limitée de l'astronomie et des méthodes ancestrales d'observation du Ciel. Mais aujourd’hui, une nouvelle génération d'anthropologues s'ouvre à l'idée que de nombreuses peintures rupestres du paléolithique ont été des cartes du ciel. En fait, notre génération ne fait que revenir à une idée déjà émise par les pères de l'anthropologie tels : Marcel Baudouin, Henri Breuil, Leo Frobenius.

 

 

Voici l'approche qu'Archeodoxa emploie pour solutionner une énigme en mythologie.

De façon surprenante nous trouvons des mythes similaires partout à travers le globe.

Comme dirait Claude Lévis Strauss, ces récits sont parfois absurdes, arbitraires et même imprévisibles. Mais ils ont des détails en commun que nous appelons des mythemes. Nous les qualifions d'imprévisible jusqu'à ce que l'un d'entre eux fasse une claire allusion à un phénomène astronomique, et voilà que toute un groupe de mythes prend son sens.

Archeodoxa